Registre des baux à Montréal : une volonté des 2 principaux partis aux élections municipales

Publié le par Service des communications

Sujet(s): Divers

Registre des baux à Montréal : une volonté des 2 principaux partis aux élections municipales

Alors qu'un registre des baux n'est pas envisagé par le Gouvernement provincial, les deux principaux partis qui se présentent pour la mairie de Montréal veulent son implantation.

La demande de la mise en place d'un registre des baux est une volonté de Québec Solidaire depuis de nombreuses années. Selon Québec Solidaire, un registre des baux permettrait de lutter contre la crise du logement.
Or selon l'APQ, ce registre est une fausse solution.

Les propriétaires vivent également des hausses au niveau des coûts d'exploitation, d’entretien et de rénovation, il est nécessaire qu'un propriétaire augmente le prix de ses loyers. Il faut stimuler l'offre locative et ce n'est certainement pas en l'assujettissant à des contraintes supplémentaires qu'on peut obtenir le but recherché, nous aimerions voir la ville travailler avec les propriétaires plutôt que contre les propriétaires.

Même si les deux candidats implanteraient ce registre de façon différente, il est tout de même triste de constater que l'appareil municipal semble travailler contre ses propriétaires, plutôt que de collaborer afin de rechercher des solutions réelles et gagnantes pour tous.

Projet Montréal pour sa part veut mettre en place un registre pour tous les propriétaires de huit logements et plus. En plus de dévoiler le prix de leurs loyers, les locateurs devraient partager leur plan de gestion en matière de salubrité, en plus d’une projection des travaux prévus pour les cinq prochaines années.

Pour Ensemble Montréal, il serait un registre pour tous les propriétaires résidentiels. Ceux-ci se verraient aussi obligés d’effectuer une «inspection insalubrité indépendante» pour les logements dont la construction remonte à plus de 20 ans.

Mais les candidats semblent oublier que le prix des loyers est protégé : les locataires n'ont qu'à dire "je refuse la hausse et je reste dans mon logement". Le propriétaire devra ensuite, s'il veut augmenter le prix du loyer, faire une demande au Tribunal administratif du logement, faire les calculs, prendre une journée de congé pour se présenter au Tribunal et aller soumettre les preuves de ses dépenses.

Peu importe la manière proposée, ce registre ne devrait tout simplement pas être envisagé. L'APQ encourage Mme Plante et M. Coderre à corriger le tir et à trouver des solutions favorables au développement de notre secteur immobilier.

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